Nord-Kivu: Quand la rumeur alimente la violence, la jeunesse doit choisir la paix
Dans plusieurs villes et villages du Nord-Kivu, des
scènes de vandalisme se répètent, boutiques saccagées, biens publics
endommagés, incendies allumés lors de jours fériés. À l’origine? De simples
rumeurs, rarement vérifiées, mais largement partagées.
Des jeunes, souvent sans preuves, prennent pour cible
des personnes ou des lieux désignés à tort comme ennemis de la communauté. Il
suffit d’une information douteuse relayée sur les réseaux sociaux ou dans la
rue pour que la tension monte et que la violence éclate.
Ces actes, présentés parfois comme des gestes de «
justice populaire », ne sont en réalité que des réactions irréfléchies qui
plongent la ville dans l’insécurité. Allumer un feu dans la rue n’éclaire pas
la vérité. Détruire un bien, c’est nuire à toute la communauté.
En cette période fragile, la jeunesse du Nord-Kivu est
appelée à la responsabilité. Elle doit refuser la manipulation et la violence.
La jeunesse doit prendre conscience pour afin réagir avec discernement, vérifier les informations,
privilégier
le dialogue face à des telles situations
Chacun, jeune ou adulte, du Nord-Kivu ou
ailleurs doit apprendre
à transformer sa colère en engagement pacifique, car la vraie force n’est pas dans la destruction, mais
dans la construction.
Le Nord-Kivu mérite une jeunesse vigilante, et non
violente.
Commentaires
Laisser un commentaire